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SUMMARY:Séminaire  Ecole doctorale ELICCE   
DESCRIPTION:Jeudi 9 avril prochain de 17H30 à 19H30\nDeuxième conversation du Séminaire interdisciplinaire Questions d’éthique de l’Ecole\ndoctorale ELICCE – un partenariat du laboratoire RpPsy et le Caphi (Centre Atlantique de\nphilosophie) – à Rennes\nen présence de Mazarine Pingeot\, Professeur agrégé de philosophie HDR\, écrivain\nSalle des thèse de la Présidence à Rennes 2 (présentiel/distanciel).
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SUMMARY:Conférence intitulée « Pour cerner la violence et le crime\, quels discours\, parole et écriture ? » le mercre di 1er avril prochain (18h15-20h) dans l'amphi S. L'entrée est libre
DESCRIPTION:Dans le cadre de nos échanges internationaux biannuels (depuis 2018) – collaboration entre le master PPCP et l’école de criminologie de l’université de Louvain-la-Neuve (Belgique) -\, nous avons le plaisir de vous annoncer que le professeur Antoine Masson donnera une conférence intitulée « Pour cerner la violence et le crime\, quels discours\, parole et écriture ? » le mercredi 1er avril prochain (18h15-20h) dans l’amphi S. L’entrée est libre. Cette conférence s’inscrit aussi au sein des activités de l’unité Recherches en psychopathologie et psychanalyse (RPpsy) . \nAntoine Masson est psychiatre et psychanalyste\, professeur honoraire à l’Université de Louvain-la-Neuve\, faculté de droit et criminologie\, école de criminologie\, Centre de recherche CRID&P\, et professeur honoraire à l’université de Namur\, Faculté de philosophie. \nVous trouverez l’affiche de l’événement en pièce-jointe et en voici l’argument : \nAprès avoir déployé l’équivoque du verbe « cerner »\, nous partirons d’exemples de tentatives pour dire la violence et déployer le Réel du crime au-delà de la factualité : le recours à la poésie (Zizek\, Bigeault\, Fourcade)\, à la littérature (Duras) et à la formalisation topologique (Lacan\, Allouch). \nPour rappel\, cette conférence est ouverte à toutes et tous et se tiendra uniquement en présentiel. \n\n\nBien cordialement\, \nLes coordinateurs de l’échange international \nYohan Trichet\, Giorgia Tiscini\, Romuald Hamon
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SUMMARY:Soutenance d'Habilitation à diriger des recherches de madame Camille Veit
DESCRIPTION:Soutenance d’Habilitation à diriger des recherches de\nmadame Camille Veit\nJeudi 19 février 2026 à 14h00\n \n\n\n\n\nBâtiment Présidence – Salle P510\n\nCamille Veit  présentera ses travaux en vue de l’obtention du diplôme d’Habilitation à diriger des recherches en Psychologie sous la direction de monsieur Alain Abelhauser.\n\n\n\n\n\n \nTitre des travaux :\nSous les pavés : le dire? L’inconscient dans la cité. \n  \nAvis de soutenance et résumé. \nLa soutenance est publique.
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SUMMARY:Soutenance d'Habilitation à diriger des recherches de monsieur Pierre Bonny
DESCRIPTION:  \n\n\n\n\n \n\nSoutenance d’Habilitation à diriger des recherches de monsieur Pierre Bonny\nLundi 2 février 2026 à 14h00\n \n\n\n\n\nBâtiment L – Salle L201\nPierre Bonny présentera ses travaux en vue de l’obtention du diplôme d’Habilitation à diriger des recherches en Psychologie sous la direction de monsieur Michel Grollier.\n\n\n\n\n\n \nTitre des travaux : Risque\, sexuation\, parole. \n  \nAvis de soutenance et résumé. \nLa soutenance est publique.
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SUMMARY:Séminaire : Psychanalyse et institution le jeudi 29 janvier à 18h15
DESCRIPTION:Le premier séminaire aura lieu le jeudi 29 janvier à 18h15 : \n Rêves et fantasmes  \nQuels usages dans la pratique clinique avec les enfants ? \n Conférence d’Angèle Terrier \ndirectrice d’un Clap\, lieu d’accueil Parent-enfant ; travaille en intersecteur de pédopsychiatrie\, Psychanalyste à paris. A dirigé le livre collectif : « Rêves et fantasmes chez l’enfant »\, Navarin éditeur\, Paris 2025. \nOuvert à tous (étudiant.es et professionnel.les) – Gratuit. \n En présence et en zoom (sans inscription préalable).  \nUniversité R2 – Campus Villejean – Bat T. Amphi T  \nhttps://us02web.zoom.us/j/84245367455?pwd=5hIgDYjtYGymXxq3xdlCRlW0fz8hYV.1 \nPour toute demande d’information\, écrire à :  myriam.cherel@univ-rennes2.fr
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SUMMARY:Séance de travail du Séminaire "Adolescence et hypermodernité"
DESCRIPTION:Rappel : Notre prochaine séance de travail du Séminaire « Adolescence et hypermodernité »  \naura lieu le 21 janvier de 18H15 à 20H15 en S202. 
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SUMMARY:Journée d'étude "A table! Psychanalyse\, cuisine et langage" le 13 novembre 2025\, dans l'amphi B8 de l'Université de Rennes 2
DESCRIPTION: Cette journée d’étude est organisée dans le cadre du champ thématique transversal « Clinique contemporaine de la langue et émergences subjectives »\, du Laboratoire RPPsy. \nResponsables de la journée: David Bernard MCF-HDR (Rennes 2)\, Gwénola Druel MCF-HDR (Rennes 2)\, Alexandre Levy MCF-HDR (UCO Angers) \n 
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SUMMARY:Projection d'un film documentaire d'Hervé Guillemain
DESCRIPTION:Le groupe Kairos vous convie le jeudi 25 septembre à la projection du film documentaire d’Hervé Guillemain (professeur d’histoire contemporaine à l’université du Mans) consacré à Jean-Luc Le Ténia Alors je fais des chansons sorti début 2025. La projection sera suivie d’une discussion avec Hervé Guillemain et Quentin Dumoulin\, maître de conférences en psychologie clinique et psychopathologie à l’université Côte d’Azur\, et auteur d’un article sur Jean-Luc Le Ténia paru en 2025 dans la revue Cliniques méditerranéennes.\n\n 
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SUMMARY:Journée d’Étude\, le 13 juin 2025 - Université Rennes 2\, "Présence de la clinique en institutions : Entre obstacles et inventions"
DESCRIPTION:                                                          Présence de la clinique en institutions                             \n                                                             Entre obstacles et inventions\n  \nJournée d’Étude\, le 13 juin 2025 – Université Rennes 2\nOrganisée dans le cadre de la mention Psychologie : Psychopathologie Clinique Psychanalytique\net de l’UR Recherches en Psychopathologie et Psychanalyse\n  \nJournée d’Étude\, le 13 juin 2025 – Université Rennes 2\nOrganisée dans le cadre de la mention Psychologie : Psychopathologie Clinique Psychanalytique\net de l’UR Recherches en Psychopathologie et Psychanalyse\nS’inscrivant dans le monde contemporain\, les institutions en suivent les évolutions\, les discours dominants (politiques\, idéologiques\, économiques)\, les modes. Elles s’organisent en fonction de différentes doctrines\, directives politiques\, mais aussi en réponse à l’apparition des nouveaux symptômes humains : nouvelles addictions\, nouveaux rapports au corps\, à l’image\, à l’identité\, au diagnostic\, nouvelles formes de ségrégation\, de repli ou d’exclusion. Si l’époque valorise l’innovation\, supposée plus performante\, moins coûteuse ou plus moderne\, il s’agit pour le clinicien de promouvoir l’invention. Mettant le sujet accueilli au centre de son acte et considérant que le ratage est une donnée essentielle de l’expérience humaine\, il lui revient d’adapter sa pratique aux singularités de ceux qu’il rencontre\, en usant ou en subvertissant l’institution. Rejoignant la subjectivité de son époque s’il veut en relever le défi\, le clinicien prend en compte l’articulation\, toujours centrale\, entre le politique et le réel du symptôme. Et cette articulation est impactée par les coordonnées actuelles du malaise dans notre civilisation. En ce sens\, le clinicien compose avec le monde dans lequel il est lui-même acteur\, sans croire à l’existence d’un idéal qui serait le même pour tous. Dès lors\, comment faire pour soutenir une clinique de la singularité au sein d’un collectif universalisant ? Comment subvertir les discours pour ouvrir à une forme de liberté créatrice ? Quelles inventions institutionnelles permettent d’accueillir les sujets ? Comment chacun\, en somme\, peut ou non inventer un dispositif sur mesure pour répondre à la clinique rencontrée ? Les communications de cette journée d’étude en prendront le chemin. Elles interrogeront donc l’actualité de la présence de la clinique en institution\, ses obstacles comme ses inventions\, de là où en sont les praticiens et de leurs trouvailles. Ces communications sont attendues de la part des différents professionnels qui\, chacun dans leurs métiers\, ont le souci de préserver une place à la clinique en institution (psychologues\, orthophonistes\, psychomotricien.ne.s\, médecins\, infirmier.e.s\, educateur.ices\, agents\, cadres de santé\, etc.). Des communications de chercheurs (en psychologie ou autres disciplines) portant sur les institutions de soins sont également les bienvenues. \n\nUn argument de dix lignes pourra présenter la problématique institutionnelle et clinique abordée\, avec deux ou trois références théoriques. Merci d’adresser vos propositions de texte à Mickaël Peoc’h et Pierre Bonny (mickael.peoc-h@univ-rennes2.fr ; pierre.bonny@univ-rennes2.fr) avant le 28 mars. Les communications retenues seront d’une vingtaine de minutes. \n  \n 
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SUMMARY:Journée pédagogique\, d’étude et de recherche  ENJEUX ET FONCTIONS DU MEDICAMENT DANS LA CLINIQUE  le 11 juin 2025\, Campus Villejean
DESCRIPTION:Journée pédagogique\, d’étude et de recherche \nENJEUX ET FONCTIONS DU MEDICAMENT DANS LA CLINIQUE le 11 juin 2025\, Campus Villejean \nOrganisée par les étudiant.e.s du parcours « Pratiques cliniques en milieu médical »\nmention « Psychologie : psychopathologie clinique psychanalytique »\n \n                                         Accueil bâtiment S\, Amphi S (inscriptions sur place) \nCamille Veit et Pierre Bonny
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SUMMARY:Colloque\, "Comment la psychothérapie institutionnelle existe-t-elle aujourd'hui?  Théories de la psychothérapie institutionnelle" le 2&3 octobre 2025 à Marseille
DESCRIPTION:  \nComment la psychothérapie institutionnelle existe-t-elle aujourd’hui? \nThéories de la psychothérapie institutionnelle \n  \n  \nCher.e.s collègues\, cher.e.s ami.e.s\,  \n  \nDans le cadre d’un partenariat entre plusieurs universités\, nous vous adressons un appel à contributions pour ce colloque qui aura lieu à Marseille les 2 et 3 octobre 2025.\nCe colloque est organisé en partenariat avec différentes universités et laboratoires. \nPorté par l’UR 3278 – Laboratoire de Psychologie Clinique\, de Psychopathologie et de Psychanalyse d’Aix-Marseille-Université en partenariat avec : \n\nCNRS-ENS – Archives Husserl\nERRAPHIS\, Université Toulouse Jean-Jaurès\nCRPMS\, Université Paris-Cité\nLPCPP\, AMU\nRPpsy\, Université Rennes 2\n\nVous trouverez plus d’informations au sujet de ce colloque ci-dessous ainsi que l’appel à contributions. \nhttps://psychoinstitut.sciencesconf.org/\n \nAu plaisir de vous lire et/ou de vous y rencontrer\,\n \nCamille Veit\n \n \n \n\n\n\nAPPEL A CONTRIBUTIONS\n\nAPPEL A COMMUNICATIONS \nComment la psychothérapie institutionnelle existe-t-elle aujourd’hui? \nThéories de la psychothérapie institutionnelle \n2-3 octobre à la Faculté des sciences d’Aix Marseille – Amphi de sciences naturelles \nCampus Saint Charles\, 3 Av. Victor Hugo 13003 Marseille \nCe colloque\, qui fait suite à une journée d’étude prévue en mai 2024 à l’AMU et à une série d’événements consacrés à la psychothérapie institutionnelle\, a pour objectif d’explorer à la fois l’histoire et les perspectives actuelles des théories et des pratiques dans ce domaine. Plusieurs tables rondes seront proposées sous forme d’ateliers\, où chaque présentation\, d’une durée maximale de 20 minutes\, offrira des pistes de réflexion qui seront ensuite partagées et discutées lors des plénières\, dans un temps dédié aux échanges. \n            L’objectif principal est de promouvoir les échanges et de créer un réseau\, tant national qu’international\, autour des enjeux actuels de la psychothérapie institutionnelle et de ses pratiques concrètes. Il est donc crucial de réunir\, confronter et développer des collaborations entre les individus et les équipes qui s’inscrivent dans cette approche\, en particulier celles et ceux qui font appel régulièrement la psychothérapie institutionnelle pour réfléchir à leur pratique quotidienne. \nUn autre objectif de ce congrès\, ainsi que des événements associés\, est de promouvoir le dialogueautour des thématiques actuelles et essentielles\, liées à l’institution\, à l’accueil et à l’hospitalité. \nLe format des ateliers est conçu pour favoriser un échange aussi ouvert et riche que possible. Les propositions retenues seront celles qui offrent des approches à la fois pratiques et conceptuelles\, qui présentent des perspectives exploratoires\, des questionnements ouverts et des pistes de recherche émergentes\, plutôt que des études de cas déjà finalisées. \nSont attendues des propositions qui s’inscrivent dans un des quatre axes : \n1.L’histoire : contextualisation historico-politique et sociale. \nSi la psychothérapie institutionnelle naît dans un contexte historico-politique donné\, permettant d’opposer à la crise de la seconde guerre mondiale une invention clinique\, le contexte actuel du néo-libéralisme galopant peut-il lui aussi permettre une réinvention des nouages entre le fait subjectif et le fait social ? L’association entre une épistémologie et un fait historique est-elle continue ou ponctuelle ? Au-delà d’une démarche de mise en situation historique\, il s’agit également de penser les conditions sociales d’un déplacement clinique et politique à l’aune d’une crise qui en chasse une autre. \n2.Les pratiques : pluralités\, (passations) transmissions et tensions. \nQuelles sont les pratiques actuelles de la psychothérapie institutionnelle ? Comment se transmettent-elles ? Ces questions interrogent la manière dont ses principes fondateurs se maintiennent face aux contraintes contemporaines : quels dispositifs cliniques\, qu’il s’agisse ou non de l’hôpital psychiatrique\, parviennent à maintenir la position éthique rendant possible une pratique en accord avec les principes de la psychothérapie institutionnelle ?  S’il est un fait que certaines pratiques\, se prétendant inspirées de la psychothérapie institutionnelle comme de la psychanalyse\, ont abouti à des phénomènes antinomiques eu égard aux objectifs recherchés\, comment caractériser et reconnaître les pratiques de la psychothérapie institutionnelle ? Le revers de cette question concerne les axiomes de ce qui\, de cette pratique\, se transmet en équipe : quelles pratiques de la transmission dans les équipes orientées des psychothérapies institutionnelles aujourd’hui ? \n3.Les théories et les épistémologies : dialoguer avec d’autres disciplines.  \nDepuis ses débuts\, la psychothérapie institutionnelle s’est constituée comme un champ et une pratique articulant différentes théories : la psychanalyse\, le matérialisme historique\, la phénoménologie\, l’histoire et la philosophie. Pluridisciplinaire avant l’heure\, cette articulation constitue sa richesse mais aussi elle ouvre aussi la voie à des empiétements et parfois à de contresens. Comment alors penser un champ où se croisent des théories parfois hétérogènes ? Que reste-t-il de ce dialogue dans l’état actuelle des concepts et dans la pratique ? \n4.Hors champ : des pratiques et des épistémologies pour l’accueil et l’hospitalité.  \nLa psychothérapie institutionnelle est née dans un contexte institutionnel très précis\, celui de la psychiatrie publique française\, pendant la Seconde Guerre Mondiale. Avec le temps\, elle s’est étendue pour approcher la question des institutions et leur rôle dans l’articulation du sujet et du social dans différents domaines (médico-social\, pénitentiaire\, accueil et hébergements d’urgence\, hôpital général\, école\, entre autres). L’associatif\, le politique et l’art n’ont pas été exclus de ce mouvement\, certains milieux militants et artistiques ont proposé et proposent une réflexion sur le collectif et ses institutions orientés par la psychothérapie institutionnelle. \nMais dans cette hétérogénéité\, qu’en est-il de la référence au « sujet de l’inconscient » et de ses implications éthiques dans le quotidien des institutions ? Comment penser aujourd’hui tous ces territoires où les concepts de la psychothérapie institutionnelle circulent en dehors de leur champ de naissance ? Comment penser avec ces outils les pratiques de la controverse\, de l’accueil et l’hospitalité ? \nLes propositions doivent comprendre : un titre\, cinq mots-clés\, un résumé d’environ 400 mots et les 5 références bibliographiques principales\, une courte notice bio-bibliographique des auteurs et autrices (indiquant la ou les filiations institutionnelles). Les présentations ne pourront se faire à plus de deux voix. \nVos propositions de communications sont à déposer sur le site : Cliquez le lien ci-après : \nhttps://psychoinstitut.sciencesconf.org/submission/submit \nDate limite de soumission 30 avril 2025 \n*une inscription sur la plateforme scienceconf est nécessaire pour déposer une contribution\n \nContact : psychoinstitut@sciencesconf.org  \n\n\n\n\n \n\n\n\n\n\n\n\n\n\nCamille Veit\nMaître de conférences en psychopathologie clinique \nCo-responsable du parcours de Master « Pratiques cliniques en milieu médical »\nDépartement de Psychologie\, RPpsy\nUniversité Rennes 2\nPlace du Recteur Henri Le Moal\n35000 Rennes\nTél +33 (0)2 99 14 19 33 \n\n\n\n\n \n\n\n \n\n\n\n\n \n\n\n \n\n\n\n\n  \n\n \n\n\n\n\n\n\n \n 
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SUMMARY:Journée d'étude exploratoire RPpsy 8 novembre 2024
DESCRIPTION:Journée d’étude exploratoire RPpsy\nPSYCHOPATHOLOGIE DU SUJET CONTEMPORAIN\n8 novembre 2024\nUCO Angers\n \n\nJournée en présentiel et distanciel (contact : polerecherche@uco.fr)\nEntrée libre\n 
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SUMMARY:Colloque - Quand l'art fait symptôme. Une fenêtre sur le malaise contemporain
DESCRIPTION:Colloque International du groupe de recherche transdisciplinaire KAIROS\, les 17 et 18 octobre 2024 à l’Université Rennes 2\nLaetitia Belle\, Joseph Delaplace\, Christiane Page\, Yohan Trichet \nOrganisé par les unités de recherche\, le laboratoire « Recherches en psychopathologie et psychanalyse » (RPpsy) et le laboratoire « Arts : pratiques et poétiques » (APP)\, Université Rennes 2. \nInscriptions ouvertes sur la plateforme Sciencesconf : \nhttps://artetsymptome.sciencesconf.org \nProgramme : Prog-coll-KAIROS-final \nComité scientifique\n  \nFrançois Ansermet (Pr. émérite de pédopsychiatrie\, Université de Genève et Université de Lausanne)\, Pierre Bonny (MCF Psychopathologie Rennes 2)\, Jonathan Châtel (Pr. Études théâtrales\, Université Louvain–la Neuve)\, Myriam Chérel (MCF Psychopathologie\, Rennes 2)\, Domenico Cozensa (Pr. en psychopathologie\, Université de Pavie\, Italie)\, Simon Daniellou ( MCF Études cinématographiques\, Rennes 2)\, Joseph Delaplace (Pr. Analyse des musiques du XX℮ siècle et approches transdisciplinaires de la création artistique\, Rennes 2)\, Caroline Doucet (MCF Psychanalyse\, Département de Psychanalyse\, Paris 8)\, Quentin Dumoulin (MCF Psychopathologie\, Nice)\, Laetitia Jodeau–Belle (MCF– HDR Psychopathologie\, Rennes 2)\, Sophie Marret–Maleval (Pr. Psychanalyse\, Paris 8)\, Patrick Martin–Mattera (Pr. Psychopathologie\, Angers)\, Antoine Masson (Pr. Philosophie\, Namur\, Belgique)\, Céline Masson (Pr. Psychopathologie\, Amiens)\, Christiane Page (Pr. Émérite Études théâtrales\, Rennes 2)\, Pierre Piret (Pr. Etudes théâtrales\, Université Louvain–la–Neuve)\, Giorgia Tiscini (Pr. Psychopathologie\, Rennes 2)\, Yohan Trichet (Pr. Psychopathologie\, Rennes 2). \n\nComité d’organisation\nMaxime Annequin (Doctorant\, Rennes 2)\, Pierre Bert (Doctorant\, Rennes 2)\, François David (Doctorant\, Rennes 2)\, Joseph Delaplace (Pr. Analyse des musiques du XX℮ siècle et approches transdisciplinaires de la création artistique\, Rennes 2)\, Elise Etchamendy (Doctorant\, Rennes 2)\, Laetitia Jodeau–Belle (MCF–HDR\, Rennes 2)\, Rebecca Lesgoires (Doctorant\, Rennes 2)\, Stevan Le Corre (Doctorant\, Rennes 2)\, Patrick Martin–Mattera (Pr. Psychopathologie\, Angers)\, Christiane Page (Pr.émérite Études théâtrales\, Rennes 2)\, Yohan Trichet (Pr. Psychopathologie\, Rennes 2).  \nCellule recherche UFR Sciences Humaines : Halima Delamarre (responsable)\, Véronique Gastineau\n \n\nArgument scientifique\nLe célèbre Malaise dans la civilisation freudien fut conçu et rédigé dans un contexte particulier :\nS’inscrivant dans la continuité d’une réflexion du fondateur de la psychanalyse sur la culture\, la société\, la religion et l’anthropologie\, — qui se décline initialement dans Totem et tabou (1913) ainsi que dans L’avenir d’une illusion (1927) — il est aussi un écho\, à l’échelle d’une réflexion élargie\, à l’Au–delà du principe de plaisir de 1920. Il analyse les incidences de la pulsion de mort sur un plan collectif. Le contexte historique et politique d’un entre–deux guerres\, nourri de tensions larvées\, lui donne une résonance particulière et la tonalité rétrospective d’une prémonition de l’holocauste. Presque cent ans plus tard\,force est de constater que le « malaise » sourde toujours au cœur du tissu social de notre civilisation néo–libérale\, même s’il s’est de plus en plus habilement tapi sous l’illusion du progrès. Un certain scientisme n’a pas tenu ses promesses de bonheur\, et la croissance exponentielle des connaissances ne profite pas à\nl’humanité de la manière escomptée\, d’autant que cette dernière est confrontée depuis plusieurs décennies à un certain nombre de menaces autodestructives majeures. La création artistique contemporaine s’attache souvent à faire saillir le malaise. Entre engagement surexposé du corps\, parfois violenté\, exacerbation des objets regard et voix\, subversion du langage\, ou encore usage détourné des technologies numériques\, on assiste à une plongée au cœur des dimensions pulsionnelles les plus virulentes\, et le spectateur se trouve confronté à une mise en lumière des modes contemporains de jouissance. De la manière la plus obscène à la plus fine médiation\, un ensemble de productions artistiques nous parle du réel de notre existence\, au cœur d’une civilisation tard venue (Spätzeit). « Quand l’art fait symptôme » interroge\, d’une part\, la fonction de l’art dans le lien social actuel notamment à travers la nouveauté des discours\, la multiplicité des modes de jouissance et ses effets de résonances et de percussions sur le corps vivant. L’art vient ici comme un révélateur\, voire un catalyseur\, du malaise contemporain. Et\, d’autre part\, il interroge la fonction sinthomatique que peut prendre la création pour un artiste et de quelle façon il parvient à faire de son art un « escabeau » à son ego. Ces deux champs d’études et de recherches explorent l’art sur le versant de l’inconscient réel\, à l’époque de l’envers du beau\, apollinien et protecteur\, de l’envers de la représentation\, de la montée au zénith de la jouissance et de la pullulation des objets. Situer l’art du côté du symptôme ouvre ainsi une fenêtre à travers laquelle nous pouvons cerner\, à partir des œuvres artistiques actuelles\, des bouts de réel contemporain – entre sublime et déchet. \n\nCinq axes thématiques sont mis à l’étude pour ce colloque\n\n– Premier axe : Genre\, sexuation et création (semblants\, fictions\, subversions)\nNombreuses sont les femmes artistes qui jouent sur les stéréotypes du genre. Elles se photographient\, se mettent en scène dans des performances dérangeantes\, subversives\, venant\ninterroger les codes de la féminité comme support de fantasmes. Chacune d’elles représentent une féminité fictionnelle tout en franchissant les frontières du beau et de la norme phallique. L’art n’a pas de genre. Il existe par contre de nombreux semblants qui\, dans l’art\, viennent s’articuler à la jouissance\, toujours hors–norme. L’artiste démontre\, au moyen des semblants masculins et féminins\, que la jouissance\, elle\, n’est d’aucun genre et s’affranchit toujours des normes universelles. Ainsi l’artiste peut prendre appui sur les semblants pour approcher une zone au–delà\, un réel de la jouissance qui touche à l’irreprésentable\, au hors–sens\, voire à l’insupportable. Le travail par la lettre en constitue une possible traduction – « La copie cent modèles » de Cindy Sherman par exemple ou le travail de Sophie Calle –\, de même que l’invention d’une nouvelle forme d’énonciation\, une nouvelle mise en scène du corps sexué en passant par l’art du déguisement\, du travestisme. Chacune à sa façon\, au gré d’un cadre choisi\, l’artiste se prête à se faire objet d’un Autre\, parfois au–delà de toute limite. Que nous apprennent ainsi ces artistes\nsur la jouissance féminine : entre centre et absence\, fiction et réalité\, semblant et réel ? Et que nous disent–elles de la déclinaison actuelle du non–rapport entre homme et femme ? \n\n– Second axe : Violence dans les arts (Performances\, mise en jeu du corps dans des dispositifs scéniques)\nCet axe se propose d’explorer\, à partir d’études d’œuvres et d’artistes\, les liens entre violence et création artistique. Le mot violence est issu du latin vis qui signifie « la force en action\, la contrainte\, la force vitale. » Selon son usage\, elle est force dynamique\, créatrice ou destructrice et sans loi. Qu’elle soit mise en scène – au théâtre et au cinéma –\, en récit\, en musique\, en vers\, peinte\, etc.\, la violence est une thématique privilégiée par les artistes. L’art\, au même titre que la médecine\, par exemple\, participe alors au travail de civilisation repéré́ par Freud dans son ouvrage Malaise dans la civilisation. « Violence dans les arts » c’est la violence de la création\, mais aussi la violence dans la création\, la violence par la création\,\nla violence de l’acte créateur\, la solitude qui l’accompagne et ses dangers. Nécessitant un certain  franchissement des codes et des normes artistiques et sociales d’une époque\, prenant à l’occasion une forme violente\, la création est l’acte d’un sujet. Les « performances » artistiques mobilisent une certaine violence dans sa mise en scène mais aussi dans sa visée performative\, au niveau du spectateur. Il semble que la performance soit indissociable d’une certaine forme de violence qui heurte\, blesse\, voire angoisse. Ainsi se pose la question de la visée de la violence ici : Pousse–t–elle à la réflexion sur d’autres formes de violences actuelles (sur le corps des femmes par exemple) ? Constitue–elle une nouvelle forme d’expression artistique du malaise contemporain ? Sommes–nous plutôt sur la scène du cauchemar plutôt que celle du rêve ? \n\n– Troisième axe : Création et nouvelles technologies (Les objets et ses avatars\, Intelligence Artificielle) Des dispositifs artistiques actuels font monter sur la scène des objets technologiques issus du marché capitaliste. Les différents arts se sont toujours servis des nouveautés techniques de leur époque qui élargissaient les limites de leurs pouvoir. Freud l’écrivait dans Malaise dans la civilisation : « grâce à tous ses instruments l’homme perfectionne ses organes – moteurs aussi bien que sensoriels –\, ou bien élargit considérablement les limites de leur pouvoir. Les machines à moteurs le munissent de forces gigantesques\, aussi faciles à diriger que celle de ses muscles ; grâce au navire et à l’avion\, ni l’eau ni l’air ne peuvent entraver ses déplacements1 ». au XXI℮ siècle\, la science a permis d’aller plus loin : l’art numérique promet une plus grande expressivité de sa création puisque l’homme serait limité par sa pensée et sa condition d’être parlant. L’art au temps du numérique questionne le lien du créateur à la pulsion\, car le corps y est ainsi impliqué autrement puisque passant désormais\, dans son acte\, par un circuit de substitution. On assiste désormais à une sorte de fusion entre l’être parlant et les technologies contemporaines. L’objet technologique fait–il ainsi partie de la création en tant que telle ? Est–il à considérer comme un support artistique inédit qui repousse les limites de l’art ? Est–il à considérer comme un ersatz des objets pulsionnels ? Quels impacts et quels effets sur les spectateurs ? Déjà en 2013\,\nun critique soulignait l’effet produit sur les spectateurs par l’opéra qui mettait en scène une Diva Virtuelle : « The End\, Vocaloid Opera a su toucher les Japonais capables de ressentir des émotions à travers des objets ou des personnages qui sont en réalité dépourvus d’âme ». Mais depuis Freud\, nous savons que peu importe l’objet de la pulsion\, et si nous sommes désormais accoutumés aux robots\, aux codes\, aux machines\, le théâtre dit « immersif » associé aux acteurs virtuels\, aux hologrammes\, aux effets de réalité augmentée\, pousse les choses plus loin\, mettent les spectateurs dans une autre position mi–humaine–mi–virtuelle qui brouille les repères de la réalité et pose de multiples questions. \n\n– Quatrième axe : Corps\, sciences et création (Expérimentations et pratiques esthétiques sur le corps) Les apports mutuels entre l’art et la science se sont développées à partir du XV℮ siècle sous la figure de l’artiste–savant\, tel Léonard de Vinci dont les dessins constituèrent de véritables apports à la science anatomique naissante. À l’inverse\, des savants n’hésiteront pas à utiliser eux–mêmes leurs inventions techniques\, tel le cinématographe pour les frères Lumière qui participeront ainsi à la naissance du septième art. Ces apports mutuels\, où le corps occupe une place centrale\, vont s’intensifier et connaissent\, depuis le dernier quart du XX℮ siècle\, un véritable essor. Si celui–ci s’est vraisemblablement nourri des progrès et découvertes scientifiques réalisés ces dernières décennies\, il n’est sans doute pas sans lien également avec la domination du discours scientifique dans nos sociétés occidentales. Mais contrairement aux planches de Léonard de Vinci ou les vues des frères Lumière\, le corps n’est pas uniquement représenté dans ces œuvres contemporaines. Il ne s’agit plus seulement d’en produire des\nreprésentations\, des images fussent–elles animées. En effet\, nombre d’expériences artistico–scientifiques ou pratiques artistiques nécessitant l’implication de scientifiques ou de médecins\, utilise le corps comme le lieu même de l’expérimentation\, devenu l’objet et la matière première de la production artistique. Une telle évolution mérite d’être questionnée. Le scientifique est–il alors le partenaire de l’artiste ? Son instrument ? Ou\, si l’on reprend le signifiant de « servant » avec lequel Lacan qualifie le scientifique à l’égard de la science\, le servant de l’art ?\nEt de quel corps parle–t–on ? Quel corps est ainsi transformé voire produit ? Un nouveau corps aux coordonnées subjectives et/ou politiques inédites ? De quel savoir témoigne alors ces artistes sur le malaise contemporain ? \n\n– Cinquième axe : 5. Création et institutions (Créations et arts bruts\, pratiques cliniques et inventions subjectives)\nÀ l’heure de l’extension du marché des protocoles d’évaluation dans les lieux institutionnels\, produisant des effets de déshumanisation du soin psychique\, la possibilité des modes d’expression par la création semble néanmoins y survivre. Dans cet axe\, nous interrogeons les liens existants entre invention\, création et institutions. Qu’est–ce qui s’invente aujourd’hui\, tant du côté de l’institution que du patient\, et qui préserve une place à la subjectivité ? De quelle façon la création\, quels que soient ses modes d’expression\, se met au service du plus intime d’un sujet\, qui produit sa souffrance psychique\, c’est–à–dire son symptôme ? Entre écriture auto–thérapeutique\, productions artistiques éphémères\, pratiques de l’art brut\, bricolages\, groupes à médiation artistique ou numérique\, le patient rejoint l’artiste\, l’institution l’y accueille et lui fait une place particulière. Ici s’ouvre une autre fenêtre sur le malaise contemporain et ses modes de traitement\, toujours inédits et inventif \n1. FREUD Sigmund.\, Malaise dans la civilisation\, Paris\, PUF\, 1971\, p. 38-39. \n 
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SUMMARY:Colloque Psychopathologie et pratiques cliniques : "Destruction et responsabilité - Enjeux éthiques et cliniques"
DESCRIPTION:Argument :\n \n« Chez tous les hommes\, sont présentes des tendances\ndestructives\, donc antisociales et anticulturelles\, et … elles sont\,\nchez un grand nombre de personnes\, suffisamment fortes pour\ndéterminer leur comportement dans la société humaine. »\nFreud\, L’avenir d’une illusion\, 1927. \nLa destructivité humaine n’est pas accidentelle\, ni contingente\, elle est là et se mesure par ses effets : conflits\, guerres\, violences\, radicalités\, etc. Elle gît au cœur de l’humanité et de la civilisation\, ouvrant à des fantasmes angoissants Apocalypse (catastrophes naturelles\,\nclimatique\, etc.). Elle émerge du langage\, du fait même de parler. Elle demeure dans ce « donc » de la citation freudienne… Certains discours contemporains participent à cette destruction\, à la fois collective et singulière\, par la forclusion du sujet de l’inconscient.\nPar cette journée d’études nous souhaitons donc interroger la place que peut occuper la responsabilité à l’heure de la destruction. Nous souhaitons aussi en interroger les modalités. Quels enjeux éthiques et cliniques pour la psychanalyse ? Quels enjeux pour les praticiens qui accompagnent des sujets touchés par un réel intime mais aussi social/civilisationnel ?\nComment ces sujets traitent ils ces réels dans notre monde contemporain ?\nNous vous invitons nombreuses et nombreux à venir réfléchir avec nous sur ces questions qui accompagnent l’être humain depuis la nuit des temps… \nComité scientifique : David BERNARD – Gwénola DRUEL – Laetitia JODEAU-BELLE – Giorgia TISCINI – Yohan TRICHET. \n  \n  \n \nJournée qui se tiendra le Vendredi 7 juin à l’Université Rennes 2 – Bât. S – AMPHI S\nResponsables : Mme Giorgia TISCINI et M. Yohan TRICHET\nLes inscriptions sont ouvertes sur la plateforme « Sciencesconf »\nhttps://destruction.sciencesconf.org\n 
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SUMMARY:Colloque Psychopathologie et pratiques cliniques : "Ce que les jeux spontanés des enfants nous enseignent"
DESCRIPTION:Journée organisée dans le cadre du Parcours Psychopathologie infanto-juvénile et petite enfance \n  \nArgument de la journée \n« Les actes spontanés d’un enfant\, disait Jacques Lacan\, sont quelque chose de beaucoup plus direct et plus vif que les conceptions mentales d’un être adulte ». Il en voulait pour preuve le geste de Hans\, qui chiffonnant l’image dessinée qui lui faisait peur\, illustrait en un instant\, mieux que tout professeur\, le passage de l’imaginaire au symbolique. Freud déjà\, avait su s’étonner et prendre au sérieux le jeu spontané\, baptisé fort-da\, qu’un petit garçon avait inventé pour répondre à l’absence de sa mère. Nous y apprendrons les conditions d’entrée dans le symbolique\, et que l’espace est un effet du langage. Fort et da\, parti et là\, constitueront un ici et un là-bas\, qui découperont le monde\, et permettront à l’enfant d’y jouer\, encore et encore\, l’absence et la présence. Répétant les joies de la re-trouvaille\, il y découvrira aussi en quoi la perte d’une part de lui-même\, lui sera salutaire. C’est parti !\, dira bientôt le jeune joueur\, nous rappelant qu’il n’y a pas de commencement\, sans une séparation première. A la suite de ces exemples\, nous tâcherons de prendre au sérieux les jeux spontanés des enfants\, pariant qu’ils nous enseignent sur les questions fondamentales de la psychanalyse. Qu’avons-nous à apprendre du cache-cache\, des cabanes\, des bulles de savon\, des ballons\, des châteaux de sable\, des déguisements\, comme des plaisirs pris aux tournoiements d’un manège? Il se pourrait que la bonne humeur que les enfants y trouvent\, soit aussi le signe que le ludique\, autant que le poétique\, relève d’une éthique\, celle-là même du gai savoir\, au principe de la psychanalyse. Freud n’avait-il pas déjà rapproché l’enfant joueur du poète ? Ajoutant que pour être heureux dans la vie\, les enfants\, eux\, n’ont pas besoin de l’humour. \nComité scientifique : David BERNARD – Gwénola DRUEL – Laetitia JODEAU-BELLE – Giorgia TISCINI – Yohan TRICHET. \n  \nInscriptions ouvertes sur la plateforme sciencesconf :  https://jeuxspontanes.sciencesconf.org \n 
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SUMMARY:Journée doctorale RPpsy
DESCRIPTION:La journée doctorale RPpsy se tiendra le 4 juin à l’UCO à ANGERS \nen présentiel et distanciel \nLien zoom : \nhttps://us02web.zoom.us/j/85385418676?pwd=RkJXUklNZXFxWTgxcjExQ1BPbERmdz09\nID de réunion: 853 8541 8676\nCode secret: 493788 
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SUMMARY:Assemblée Générale RPPSY site de Rennes
DESCRIPTION:L’ Assemblée Générale du site de Rennes RPPSY se tiendra le jeudi 30 mai 2024.
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SUMMARY:Journée d'étude "Hors Gradus" le 30 mai 2024
DESCRIPTION:Bonjour\,\n \nVous trouverez ci-dessous l’affiche\, l’argument\, et le programme\, de le prochaine journée d’étude Hors-Gradus.\n \nComme développé dans l’argument\, cette journée\, ouverte à toutes et à tous\, a pour visée de permettre aux étudiant.es (de Licence 3 à Master2)\, aux doctorants.es\, ainsi qu’à des professionnel.les\, de partager un point de leur recherche et questionnement en cours. \n \nIl s’agit à cette occasion de soutenir le désir et le plaisir de la recherche\, hors dimension d’évaluation\, et quelque soit son niveau d’étude. \n \nEnfin\, cette journée se tiendra à nouveau à l’Hôtel Pasteur à Rennes\, un lieu pas comme les autres à Rennes\, soutenant une ouverture des savoirs.\n \nL’inscription est gratuite dans la limite des places disponibles. Il est possible de réserver sa place en écrivant à l’adresse horsgradus2024@gmail.com\n \nCordialement\,\nPour le comité d’organisation\,\nDavid Bernard et Michel Grollier
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SUMMARY:Conférence : "La différence autistique"
DESCRIPTION: Le Séminaire du Groupe Recherche Autisme (G.R.A) – laboratoire RPPsy invite \nJean-Claude Maleval  \npour une conférence et une conversation clinique autour de son livre  \n« La différence autistique »  \nJeudi 04 avril 2024 à 18h \nEn présence : amphi A1 bâtiment A\, Université Rennes2.  \nPar zoom : sur inscription à l’adresse suivante : pauline.mann@univ-rennes2.fr \n  \nL’autisme ne se caractérise pas seulement par une autre intelligence\, mais aussi par un fonctionnement subjectif et affectif original. Des conséquences en sont tirées pour un mode de prise en charge psychodynamique. \nL’approche psychanalytique contemporaine de l’autisme considère celui-ci comme un mode de fonctionnement spécifique nécessitant une prise en charge adaptée. Elle se détourne radicalement de la recherche d’élucidation d’un passé enfoui pour s’orienter sur l’accompagnement à la construction\, au développement et à l’évidement d’un bord. Ce dernier est constitué par trois éléments\, qui peuvent s’interpénétrer\, auxquels le sujet autiste fait régulièrement et spontanément appel : l’objet autistique\, le double et l’intérêt spécifique. Un savoir inconscient sur la manière de se protéger de l’angoisse et du désir de l’Autre détermine une propension régulière et spontanée à se construire un bord. C’est en passant par celui-ci qu’un lien social peut s’instaurer et s’affermir. \nProgramme :  \n– Conférence Jean-Claude Maleval : La différence autistique \nDiscussion animée par Myriam Chérel. Discutants : Maria Chiara Baldaccini\, Gwénaëlle Barrier\, Emma Bucher\, Pauline Mann\, Françoise Morvan.  \n– Intervention clinique de Françoise Morvan – Thématique : Le double et le transfert ? quelle prise en charge en institution ?  \n– Intervention de Gwénaëlle Barrier – Thématique : Langues et énonciation à partir de l’usage de la musique et de voix de Stanislas chanteur d’Astéréotypies \n  \nL’échange sera suivi d’une dédicace de l’auteur \nSéminaire public ouvert à tous\, étudiants et professionnels – gratuit \n  \n— \nMyriam CHÉREL\nMCF en Psychopathologie et clinique psychanalytique\nDirectrice adjointe du département de psychologie\, UFR Sciences Humaines \nDirectrice d’études Licence de psychologie \nLaboratoire de Recherches en psychopathologie et psychanalyse (RpPSY- EA 4050)\nmyriam.cherel@univ-rennes2.fr \nUniversité Rennes 2\nPlace du recteur Henri Le Moal\nCS 24307\n35043 Rennes cedex
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SUMMARY:Journée d'étude : « L’audition au cœur de la subjectivité :  une approche pluridisciplinaire de l’événement sonore »
DESCRIPTION:« L’audition au cœur de la subjectivité :  \nune approche pluridisciplinaire de l’événement sonore » \nJournée d’étude RPPsy du 4 avril 2024\, organisée par N. DAUMAN de la composante RPPsy POITIERS CAPS \n  \nUniversité de Poitiers\, Maison des Sciences de l’Homme et de la Société \nCampus universitaire : bâtiment A05 \n  \nEntrée gratuite\, sans inscription \n  \nThème de la journée : \n  \nDes cinq sens qui le mettent au contact du monde\, l’audition est le seul qu’un sujet humain ne peut soustraire à l’influence des événements extérieurs : l’oreille\, dit-on\, n’a pas de paupières. Pour échapper au bruit qu’il ne veut pas entendre\, il n’a ainsi d’autre alternative que d’instaurer une distance physique avec la « source » sonore envahissant un espace qui\, dès lors\, n’est plus tout à fait le sien. Cette propriété du bruit de pouvoir contrarier tant la pensée que la parole\, voire de les rendre impuissantes à s’exercer comme le voudrait le sujet\, est au cœur du champ de l’audition et en détermine les enjeux de territorialité (Barthes et Havas\, 1976). Ainsi le calme est-il nécessaire à la subjectivité\, pour écrire ou parler\, sans quoi l’excès d’une présence devenue « concurrente » rend ces activités impraticables. Comme le soulignait déjà Minkowksi (1936) dans une approche phénoménologique\, tout événement sonore « en dépit du caractère d’extériorité que nous lui attribuons »\, est d’abord une subversion de la distance spatiale sur laquelle nous construisons notre rapport à l’altérité : les sons retentissent dans notre corps dans l’instant même où ils surviennent dans l’espace. Cette intimité entre l’écoute et la conduite humaine se manifeste jusque dans le silence que le sujet est invité à « observer »\, dans les moments les plus solennels de la vie sociale\, où s’impose à chacun la décence d’un effacement de sa présence sonore aux oreilles de tous. D’autre part\, la portée subjectivante du silence est soulignée en psychanalyse avec le concept de pulsion invocante (Lacan\, 1964)\, qui indique le rôle déterminant de l’appel dans l’émergence d’un sujet en devenir\, trouvant un accès à sa propre voix par l’attente d’un autre qui ne la lui confisque pas en parlant à sa place (Vivès\, 2013). De la prise de parole à la confrontation au bruit qui la rend inaudible\, en passant par l’enchantement de l’écoute musicale\, le champ de l’audition interpelle donc par son ubiquité dans l’expérience humaine\, et la difficulté que nous rencontrons précisément pour en dire « le côté fugitif et insaisissable » (Lecourt 1983). \n  \nCette journée d’étude propose d’en questionner certaines dimensions à partir de souffrances auditives faisant événement dans la vie de sujets qui confient leur détresse à l’écoute de psychologues cliniciens à l’hôpital\, en pratique libérale ou en structures spécialisées. Dans leur diversité clinique\, ces souffrances ouvrent des questions nombreuses au sein d’une « anthropologie du sonore » : Comment accompagner les inquiétudes de parents dans l’attente d’une transmission possible de leur voix à leur enfant sourd de naissance\, par le recours à l’implant cochléaire ? Quelle tentative de subjectivation est à l’œuvre dans l’action associative de patients qui plaident pour une reconnaissance\, par les pouvoirs publics\, de leur handicap auditif invisible ? Que peut-on entendre dans la crainte d’un effondrement à venir pour des sujets souffrant d’hyperacousie\, quand ils se heurtent aux bruits de la vie sociale qu’ils n’auront pu éviter à temps ? Et quel espace subjectif les aider à restaurer\, quand l’omniprésence des bruits semble leur imposer de disparaître sur-le-champ\, dans une recherche (interminable) de paisibilité sonore ? Si les bruits émergent de sources extérieures dont nous cherchons habituellement à nous tenir à distance\, comment appréhender la démesure des acouphènes qui résonnent depuis l’intérieur de l’oreille et s’imposent comme une « présence insaisissable » qu’il est impossible de fuir ? Enfin quels liens\, et quelles différences\, peut-on penser entre ces phénomènes d’intrusion sonore et l’hallucination auditive qui est mieux connue\, sans doute\, dans le champ de la psychopathologie ? Ces questions\, parmi d’autres\, pourront servir d’occasion à un dialogue pluridisciplinaire\, afin d’éclairer la portée subjective de l’audition au plus près des paroles entendues en entretien et des écrits sur la sonorité de l’expérience humaine. \nEn vous remerciant par avance\, \nCordialement. \nPROGRAMME \n 
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SUMMARY:Conférence : "Enfants terribles et parents exaspérés"
DESCRIPTION:Myriam CHEREL vous invite à une conférence sur la clinique de la parentalité de Mme Valéria Sommer-Dupont\, co-directrice du livre «  Enfants terribles et parents exaspérés »\, le mercredi 20 mars à 18h A2\, bâtiment A.  \n\nLes enfants n’écoutent rien\, piquent des colères\, en font voir de toutes les couleurs à leurs parents exaspérés\, épuisés\, dépassés. Les configurations familiales évoluent\, mais toujours ça part en crise.\nEst-ce le respect du père qui se perd ? la « charge mentale » des femmes qui vire au burn-out maternel ? Comment l’enfant joue-t-il sa partie dans les affaires de famille ?\nHyperactivité\, trouble de l’attention\, hypersensibilité… on impute à l’enfant divers « troubles » et on somme les parents de s’éduquer à la parentalité pour mieux les « gérer ». Les discours éducatifs font rage. On prêche le Père législateur universel ou sa déconstruction systématique. Tous bâtissent de nouveaux idéaux écrasants.\nLacan note dès 1938 le « déclin social de l’imago paternelle »\, mais sans nostalgie. Père et mère ne sont pas des places définies à l’avance. L’arrivée d’un enfant y convoque. Fustiger toute autorité parentale\, croire à l’autodétermination de l’enfant\, ce serait effacer le temps de l’enfance. \nCette conférence s’inscrit dans le cadre du CM M2 PPCP « Clinique de la parentalité » et de la recherche sur « La parentalité contemporaine : crises\, violence et dépressions ». \nOuverte à tous\, étudiants et professionnels – gratuite.  \nLa conférence sera suivie d’une dédicace de l’auteur \n— \nMyriam CHÉREL\nMCF en Psychopathologie et clinique psychanalytique\nDirectrice adjointe du département de psychologie\, UFR Sciences Humaines \nDirectrice d’études Licence de psychologie \nLaboratoire de Recherches en psychopathologie et psychanalyse (RpPSY- EA 4050)\nmyriam.cherel@univ-rennes2.fr \nUniversité Rennes 2\nPlace du recteur Henri Le Moal\nCS 24307\n35043 Rennes cedex
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SUMMARY:Soutenance de thèse de M. Olivier BEAUCE
DESCRIPTION:Soutenance de thèse de Monsieur Olivier Beaucé\nSamedi 16 décembre 2023 à 09h30\n\n \nBâtiment La Présidence – 7ème étage – Salle des thèses \n\nMonsieur Olivier Beaucé présente ses travaux en vue de l’obtention du diplôme de doctorat en psychologie\, sous la direction de Laurent Ottavi professeur émérite.\n \nTitre de la thèse : \nSPECTRE DU PACTE. Contribution clinique et psychopathologique au problème du contrat de consentement sexuel
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SUMMARY:Soutenance de thèse de M. Steven LE CORRE
DESCRIPTION:Soutenance de thèse de M. Steven LE CORRE \nle jeudi 7 décembre 2023 à 14 H – Université Rennes 2 – Bâtiment de la Présidence – 7ème étage – salle des thèses \nTitre de la thèse : L’espace dans la psychanalyse lacanienne. L’immersion subjective et ses incidences cliniques
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SUMMARY:Dépressions Modernes. Clinique des variations de l'humeur
DESCRIPTION:Dépressions modernes. Cliniques des variétés de l’humeur En France\, pays européen fort consommateur d’antidépresseurs\, la dépression est au centre des préoccupations en matière de santé mentale. Après un usage médical discret\, elle est aujourd’hui toujours plus diagnostiquée\, avec un épisode plus ou moins bref et/ou une intensité plus ou moins sévère. Son extension est telle que l’on peut parler d’un phénomène de masse\, au point d’en faire le mal caractéristique de notre civilisation. En augmentation constante\, les déprimes passagères comme les troubles bipolaires et les différentes formes de burn-out en témoignent à leur manière. De telle sorte qu’il est beaucoup plus approprié concernant ces phénomènes de l’humeur de parler des dépressions au pluriel. Mais quel lien avec l’époque ? En quoi le discours capitaliste (néolibéralisme) et notre société de consommation s’y avèrent-ils impliqués ? Force est par ailleurs de constater que les limites de la dépression sont floues dans les classifications standardisées\, si bien que son entité clinique demeure nébuleuse et tentaculaire. Aussi n’est-il pas nécessaire de questionner les différentes cliniques que cette entité recouvre\, voire escamote ? Ce colloque international interdisciplinaire en psychopathologie et clinique psychanalytique et ouvert aux autres disciplines entend ainsi questionner le champ de la dite dépression dont l’extension interroge. Cette généralisation des affects dépressifs appelle en effet à se questionner dans ses conditions d’émergence et de diffusion (sociale et politique)\, aussi bien dans ses soubassements et ressorts subjectifs\, que dans ses incidences psychopathologiques. En effet la déprime d’aujourd’hui semble résulter\, faute de se réaliser\, du fantasme d’unicité qui règne désormais en maître depuis la chute des discours porteurs d’idéaux au profit de la montée au zénith social de l’objet\, que J. Lacan nommait objet a. À l’époque de l’Autre qui n’existe pas\, au temps de l’individualisme démocratique de masse\, les exigences narcissiques du développement personnel et son lot de diktat\, la marchandisation du deuil\, les protocoles et accréditations du maître moderne\, etc.\, nécessitent à cet égard d’être examinés pour questionner l’accroissement des affects dépressifs dans la clinique contemporaine. Surtout\, il semble nécessaire d’interroger les déterminations subjectives de l’affect de tristesse et de séparer l’affect dépressif\, comme passion du narcissisme\, du désêtre en questionnant le rapport du sujet à la jouissance\, là où la libido\, dans l’au-delà du principe de plaisir freudien\, est indissociable de la mort. Cette clinique différentielle\, Lacan la resserre à la pointe de son enseignement. Elle s’avère précieuse pour questionner la souffrance d’être et\, plus spécifiquement la dépression névrotique. Elle est essentielle pour interroger l’exaltation maniaque ainsi que la douleur d’exister\, cette pure culture de la pulsion de mort dans la psychose mélancolique ainsi que la logique des sacrifices et crimes propitiatoires qui peuvent en résulter. Elle permet ainsi de départir\, au champ des épisodes dépressifs et des troubles de l’humeur\, la dépression réactionnelle\, la déprime passagère\, la mélancolie simple et délirante\, l’hypomanie\, la psychose maniaco-dépressive\, etc. Ainsi les travaux de ce colloque seront l’occasion de questionner la variété des phénomènes de l’humeur et d’examiner leur lot de manifestations contemporaines comme la souffrance au travail\, le burn-out parental\, le deuil pathologique\, la clinique de la solitude\, de l’isolement\, de l’enfermement\, la clinique de l’exil et du dé-racinement\, les conséquences psychologiques de la covid\, la clinique de la douleur chronique\, la dépression du sujet âgé\, les usages addictifs et leurs effets dépressifs\, la clinique des passages à l’acte suicidaire. Faisant aussi appel aux arts (cinéma\, littérature\, etc.)\, les rapports entre dépression et création seront aussi interrogés. Enfin\, la présentation clinique de cas sera un moment crucial du colloque\, cas qui s’attacheront à transmettre des repères conceptuels\, éthiques et cliniques en psychopathologie et clinique psychanalytique pour penser les logiques de traitement des affects dépressifs. S’adressant aux professionnels\, chercheurs et étudiants\, ce colloque international interdisciplinaire organisé par le Laboratoire RPpsy mettra ainsi au travail des questions cliniques\, institutionnelles\, sociales et politiques qui possèdent une actualité indéniable. Responsables scientifiques du colloque : Myriam Chérel et Romuald Hamon
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SUMMARY:Présence de la clinique en institution. A quoi ça tient ?
DESCRIPTION:Journée d’Étude\, le 23 juin 2023 – Université Rennes 2 \norganisée dans le cadre de l’Unité de Recherche en psychopathologie et psychanalyse (RPpsy) \nPrésence de la clinique en institutions – À quoi ça tient ? \n  \n            Aborder la clinique en institution(s) convoque un champ théorico-clinique très vaste. Les professionnels orientés par une clinique du sujet rencontrent le non-standard\, le hors norme des symptômes\, et sont animés par le souci d’accompagner chacun vers son propre mode d’être au monde[1]. L’institution est aussi parfois le lieu des protocoles et des dispositifs pour tous. Au carrefour des discours politiques (économiques\, de santé publique\, administratif) et du souci de singularité (rétablissement subjectif\, médecine personnalisée\, projets individualisés)\, la pratique clinique en institution doit trouver une voie pour composer avec les discours contemporains. \nLe souci de normalisation porté par les politiques publiques\, ne constitue pas en soi un obstacle dès lors que les préconisations ne sont pas imposées à tous mais apparaissent comme l’une des voies possibles. En ce sens\, Freud indique dès 1916 qu’une part de conseil ou d’éducation dans les thérapies est possible si elle favorise le lien avec le patient et lui permet de développer son potentiel propre[2]. Aujourd’hui\, certains sujets accueillis peuvent très bien se soutenir de protocoles\, tandis que d’autres invitent à s’en écarter. Ainsi\, il paraît pertinent d’interroger comment continuer de faire vivre des institutions où l’accueil est possible\, et conserver la fonction asilaire[3]\, essentiellement protectrice\, sans pour autant nourrir une vision idéalisée des pratiques passées. \nLe champ des pratiques est donc potentiellement très large\, et il s’inscrit dans la réalité institutionnelle. À cet égard\, la clinique ne relève pas d’un idéal mais d’une construction qui tient compte du contexte. Elle peut être portée par chacun\, quelle que soit sa fonction et quel que soit son champ d’exercice (médical\, social\, judiciaire\, etc.). Mais comment la caractériser aujourd’hui en institution ? Quelles sont les réalités cliniques et de terrain qui peuvent permettre ou au contraire rendre compliqué la construction d’une approche du soin particularisée ? En résumé\, la présence de la clinique en institution : à quoi ça tient ? Pour y répondre\, cette journée d’étude fait le pari d’articuler les pratiques d’aujourd’hui aux modalités actuelles de l’institution. \nGageons que témoigner de sa pratique de terrain\, de sa rencontre avec les patients\, et d’en discuter pour le transmettre participe aussi de ce “ça tient”. \n            Les propositions d’interventions feront environ dix lignes et reprendront l’une des questions évoquées\, en articulant la dimension de clinique institutionnelle à la théorie (deux ou trois références en lien avec un point clinique et/ou institutionnel). Elles seront à adresser jusqu’au lundi 20 mars à Pierre Bonny (pierre.bonny@univ-rennes2.fr) et Mickaël Peoc’h \n(mickael.peoc-h@univ-rennes2.fr). Lors de la Journée\, les interventions seront d’environ 20 minutes. \n  \n[1] Zennoni A.\, L’autre pratique clinique\, psychanalyse et institution thérapeutique\, Erès : Toulouse\, 2012. \n[2] Freud S.\, Les voies de la thérapie psychanalytique (1918)\, in La technique psychanalytique\, Paris : PUF\, 2007\, p. 143-164. \n[3] Biagi Chai F.\, Traverser les murs. La folie\, de la psychiatrie à la psychanalyse\, Paris : Imago 2020. \n  \nINSCRIPTIONS SUR LA PLATEFORME SCIENCESCONF : https://cliniqueinstitu.sciencesconf.org \n 
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SUMMARY:Clinique de l’excès. Revendications\, identités et identification contemporaines
DESCRIPTION:Nous avons le plaisir de vous annoncer l’organisation\, le 8 juin 2023\,\n \nd’une journée d’étude\, pédagogique et de recherche intitulée \n \n« Clinique de l’excès. Revendications\, identités et identifications contemporaines ». \n \nElle aura lieu en présentiel et distanciel\n\n \n\nVous attendant nombreuses et nombreux\,\n \nYohan Trichet\, Giorgia Tiscini\n\n \n \n Affiche\, Argument\, Programme sur la plateforme sciencesconf : https://clinique-exces.sciencesconf.org
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SUMMARY:Recherches et (in) actualités en psychopathologie et psychanalyse
DESCRIPTION:Journée d’étude doctorale le 1er juin 2023 \nBâtiment T / Amphi T1   PNRV \n  \nQu’en est-il de la position du.de la doctorant.e en psychopathologie et\npsychanalyse ? Qu’est-ce qui singularise sa démarche dans le domaine de la\nrecherche et du discours universitaire ? Comment faire sa place en tant que\nclinicien.ne chercheur.se tout en soutenant la singularité de chaque sujet ?\nLe doctorat se situe à la croisée des chemins. Il s’agit d’un levier théorique qui\npermet une réflexion appuyée dans le domaine scientifique donnant l’occasion de\ntravaux collaboratifs. Ces recherches tentent d’éclairer\, par des interrogations\nuniques et collectives\, et de cerner l’utilité des (in)actualités théoriques de\nl’enseignement analytique dans notre époque contemporaine. Mais il s’agit\négalement d’une continuité pratique\, puisque la clinique permet de nous offrir des\nrencontres les plus riches et les plus variées\, venant alimenter notre référentiel.\nAinsi\, des rencontres cliniques aux réflexions qu’elles suscitent\, de la lecture à\nl’écriture\, des échanges aux publications\, le.la doctorant.e évolue dans sa position\nde thèse\, enrichie par la confrontation des idées et par la singularité de chaque cas\nrencontré.\nCette journée doctorale sera l’occasion pour chaque doctorant.e de prendre parole\nsur ce qui l’anime dans la recherche et sa transmission. Cette parole peut ouvrir à\ndes échanges avec des collègues\, enseignants-chercheurs\, professionnels\, et\nstimuler la recherche\, à travers un désir qui s’alimente et se ravive du désir de\nl’Autre. Elle permettra de se rassembler autour de la condition si particulière du.de la\ndoctorant.e qui\, entre doute et solitude\, nous confronte à l’incomplétude de notre\nsavoir.\nÀ partir de plusieurs thématiques qui traversent nos recherches\, la Journée doctorale\nRPpsy pourra renforcer le lien étroit entre la recherche en psychopathologie et\npsychanalyse\, l’expérience clinique et les discours du lien social\, en soulignant les\n(in)actualités\, les points d’impasse théoriques\, les difficultés de la clinique ainsi que\nle malaise du sujet dans le monde contemporain. \nComité scientifique :\nAlain DUCOUSSO-LACAZE : Professeur de psychopathologie clinique ; directeur-adjoint de l’unité\nmultisite RPpsy et responsable du site de Poitiers.\nAlexandre LEVY : Maître de conférence HDR en psychopathologie clinique ; directeur-adjoint de\nl’unité multisite RPpsy et responsable du site d’Angers.\nGiorgia TISCINI : Professeure de psychopathologie clinique ; directrice-adjointe de l’unité multisite\nRPpsy et responsable du site de Rennes.\nYohan TRICHET : Professeur de psychopathologie clinique ; directeur de l’unité multisite RPpsy.\nComité d’organisation : Dario ALPARONE ; Pierre BERT ; Srdjan DJURJEVIC ;\nÉlise ETCHAMENDY ; Emma GUILBAUD ; Voskan KIRAKOSYAN ; Olivier LEGRAND ;\nSylvie LEMONNIER. \n  \n                                                                                                                 PROGRAMME \n9H30 : Accueil \n10H00 : Ouverture par le comité scientifique \n10H30 : Clinique dans les institutions \nPrésident de séance : Olivier LEGRAND ; Discutante : Elise ETCHAMENDY \nHélène TOUSSAINT : « Les objets autistiques ou intérêts spécifiques comme passerelles pour la scolarité des enfants autiste : une inclusion sur mesure ». \nDina ABOU ANTOUN : « Les échos de la fonction paternelle au sein d’une famille lesboparentale ». \nPierre BERT : « Répondre à  » l’urgence » pour linstitution psychiatrique : le mythe-curatif\, de la prudence à l’héroïsme des pratiques ». \n  \n                                                                                                            – 12H30 Repas – \n13H30 : Corps et clinique \nPrésident de séance : Pierre BERT ; Discutante : Emma GUILBAUD \nChristophe LEPARMENTIER : « La fibromyalgie\, une énigme de santé publique ». \nGéraldine QUINTIN-VAL : « Le tabagisme\, entre addiction et symbolisation\, un comportement à deux facettes. \n  \n15H00 : Epistémologie et création \nPrésidente de séance : Sylvie LEMONNIER ; Discutant : Dario ALPARONE \nJérémy  BOUCHAUD : « De la pudeur dans le savoir ». \nElise ETCHAMENDY : « Epistémologie borroméenne : une éthique de l’invention » \n  \n                                                                                                          – 16H30  Pause – \n16H45 : Questionnements contemporains \nPrésidente de séance : Emma GUILBAUD ; Discutant : Srdjan DJURDJEVIC \nLucas DEMAY : « Le genre se construit-il uniquement dans le lien social ? « . \nSandra PLUCHART : « Les incidences des technologies persuasives\, entre expérience subjective régressive et étayage identitaire ». \n  \n17H45 : Clôture (Comité d’organisation et scientifique) \n  \n                                                                                         Présentation des intervenants \n\nHélène TOUSSAINT : doctorante à l’Université de Rennes 2\, sous la direction de Michel GROLLIER. \n\nDina ABOU ANTOUN : doctorante à l’Université de Poitiers\, sous la direction d’Alain DUCOUSSO-LACAZE et de Jean-Baptiste MARCHAND. \n\nPierre BERT : doctorant à l’Université Rennes 2\, sous la direction de Mme Giorgia TISCINI. \n  \nChristophe LEPARMENTIER : doctorant à l’Université Rennes 2\, sous la direction d’Alain ABELHAUSER. \n\nGéraldine QUINTIN-VAL : doctorante à l’Université de Poitiers\, sous la direction de Mme Dolores ALBARRACIN et M. Wilfried SERRA. \n\nJérémy BOUCHAUD : doctorant à l’Université Rennes 2\, sous la direction de M. David BERNARD. \n\nElise ETCHAMENDY : doctorante à l’Université Rennes 2\, sous la direction de Mme Myriam CHEREL. \n\nLucas DEMAY : doctorant à l’Université Rennes 2\, sous la direction de Mme Giorgia TISCINI. \n\nSandra PLUCHART : doctorante à l’Université Rennes 2\, sous la direction de M. Jean Luc GASPARD \n 
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SUMMARY:SOUTENANCE D'HABILITATION A DIRIGER DES RECHERCHES - Mme GWENOLA DRUEL
DESCRIPTION:ANNONCE DE SOUTENANCE\n\n \n \n \n  \nSoutenance d’Habilitation à Diriger des Recherches de\nMadame Gwénola DRUEL\nmercredi 1er Février à 14h00\n \n\n\n\n\n \nBâtiment Présidence – Salle des Thèses – 7ème étage \n\n\n\n\n\n\n\n  \nGwénola Druel présentera ses travaux en vue de l’obtention du diplôme d’Habilitation à Diriger des Recherches en Psychologie sous la direction de Monsieur Laurent Ottavi.\n \n  \n  \nTitre du document de synthèse:\nAvènement du sujet. Corps\, language\, objet(s) et création.\n\n  \nAvis de soutenance et résumé. \nLa soutenance est publique \n\n\n\n\n \n\n 
URL:https://www.rppsy.fr/evenement/soutenance-dhabilitation-a-diriger-des-recherches-mme-gwenola-druel/
LOCATION:UNIVERSITE RENNES 2\, France
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SUMMARY:"LE(S)  MUR(S) - Psychanalyse\, espace\, habitat"
DESCRIPTION:Journée d’étude mixte présentiel et distanciel du\n \n jeudi 26 Janvier 2023 \nResponsable M. David BERNARD \n  \n  \nArgument : \n« Dès qu’un homme arrive quelque part\, remarquait Jacques Lacan\, dans la forêt vierge ou dans le désert\, il commence par s’enfermer ». Il y aurait ainsi une aspiration  des  sujets  à  s’abriter\,  intra  muros.  Il  s’agira  lors  de  cette  journée d’ouvrir à cette clinique de l’espace de l’être parlant\, en y questionnant depuis la psychanalyse\, mais pas seulement\, son rapport au(x) mur(s). Ce  questionnement sera pluriel. Il y a d’abord le mur du langage que constitue la castration\,  et  qui  selon  Lacan  est  partout.  Drôle  d’espace\,  donc\,  que  celui  de l’être parlant\, où l’on ne cessera de faire le tour du mur\, sans jamais pouvoir atteindre l’Autre côté. A ne pouvoir l’atteindre\, chacun ne manquera pas alors de  le  fantasmer\,  ou  de  le  délirer\,  allant  de  l’espace  balisé  (sic)  du  phobique\, jusqu’à la forteresse de l’obsessionnel\, en passant par le voisinage persécutant du sujet paranoïaque\, aussi bien que les intrigues qu’y guette l’hystérique. \nLe mur\, et les affects qu’il suscite\, ne seront pas non plus sans conséquence sur  le  lien  social\,  et  la  façon  dont  les  parlants  habitent  l’espace.  Pensons  à  ce que nous dévoile\, en sa simplicité exemplaire\, le petit du fort-da. Au moment même  d’advenir  au  langage\,  le  voilà  qui  s’amuse\,  l’air  de  rien\,  à  créer  un  Ici\,  et un Là-bas. Très vite aussi\, l’enfant\, jouant à construire ses premières cabanes\, nous rappellera qu’un espace ne suffit pas à l’habiter\, et qu’il y faut des conditions. La clinique de l’errance et de la rue démontrera encore combien la façon  dont  les  parlants  s’aménagent  leur  coin\,  est  toujours  inédite\,  et  que  les promesses de confort standardisé du discours capitaliste n’y suffiront pas. Enfin\, que dire de ce que l’inconscient\, en nos rêves et cauchemars\, fait de nos seuils\, de nos fenêtres\, de nos portes\, et de nos chambres ? De quoi en chaque cas\,  questionner  ce  qui  fait  l’espace  du  parlant\,  ainsi  que  la  façon  dont  cet espace l’affecte dans ses symptômes\, autant que dans son inscription dans le lien social. Etre maître en sa demeure\, est aussi une passion contemporaine. Nous tâcherons de dire en quoi\, à quel prix\, et ce qu’y répond la psychanalyse\, laquelle pourrait proposer un autre abord du mur\, et de la frontière. \n  \n Comité scientifique :  \nDavid Bernard\, MCF HDR en Psychopathologie (Rennes 2) \nStévan Le Corre\, Doctorant en Psychopathologie (Rennes 2) et Psychologue clinicien Marie Sanchez\, Doctorante en Psychopathologie (Rennes 2) et Psychologue clinicienne Alexandre Faure\, Docteur en Psychopathologie (Rennes 2) et Psychologue clinicien Giorgia Tiscini\, Professeure en Psychopathologie (Rennes 2) \nCamille Veit\, MCF en Psychopathologie (Rennes 2) \n  \ninscriptions sur la plateforme « SCIENCESCONF » \nhttps://lesmurs.sciencesconf.org \nPROGRAMME \nUniversité Rennes 2\nAmphi B8\, Bâtiment B \n8h30 : Accueil \n9h : Ouverture\nGiorgia Tiscini\, Professeure de Psychopathologie\, Directrice adjointe du Laboratoire RPPsy (Rennes 2)\nPrésentation de la journée :\nDavid Bernard\, Maître de conférences HDR en Psychopathologie (Rennes 2) \n9h30 : Présidente de séance : Giorgia Tiscini\n– Alexandre Levy\, Maitre de conférences HDR en Psychopathologie (UCO Angers) : Corps et murs \nparlants\n– Diane Scott\, Psychanalyste\, Directrice de programme au Collège international de philosophie\, \nrédactrice en chef de la Revue Incise : « L’impossible arrive » – Une lecture de L’éthique du réel \nd’Alenka Zupancic \n11h : Pause \n11h30 : Président de séance : David Bernard\nOlivier Douville\, Psychanalyste à Paris\, Laboratoire CRPMS (Université Paris \nCité)\, directeur de publication de Psychologie Clinique : Espaces de l’errance\, contenus et \ndrames. Du mur à la demeure au-delà de la maison \n12h30 : Pause repas \n14h : Président de séance : Alexandre Faure\n– Agnès Jeanjean\, Professeure d’Ethnologie et Philippe Hameau\, Maître de conférences en \nEthnologie\, co- responsables de l’axe de recherche du LAPCOS (Université Côte d’Azur) « \nTerritoires\, environnements : approches plurivoques de l’habiter » : Des murs\, des trous\, \nproposition anthropologique à deux voix\n– Frédéric Vinot\, Maître de conférences HDR en Psychologie clinique (Université Côte \nd’Azur) : Anarchitecture et psychanalyse\n– Marie Sanchez\, Doctorante en Psychopathologie (Rennes 2) et Stévan Le \nCorre\, Doctorant en Psychopathologie (Rennes 2) : De l’Autre côté du mur \n16h : Pause \n16h30 : Présidente de séance : Camille Veit\n– Sylvain Gasté\, Architecte\, Maître de Conférences ENSA Nantes\, Coordinateur de l’option \nde Projet de Master Protolab\, Noée Geindre\, Architecte\, diplômée de l’ENSA Nantes\, et \nViolette Robin\, Etudiante à l’ENSA Nantes :\n« Qu’est-ce que vous faites là ? »\n– Gwénola Drillet\, Coordinatrice générale : Dans et sur les murs de L’hôtel Pasteur \n17h30 : Ouvertures\nLaurent Ottavi\, Professeur émérite de Psychopathologie (Rennes 2) \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n\nConception graphique : Myriam Le Corre
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