Des mots, des images

Séminaire public de psychanalyse, proposé par David Bernard

Prochaine date: le 08/04

Dans le cadre du groupe de recherche : « Clinique de la langue dans la modernité », Laboratoire Recherches en Psychopathologie et Psychanalyse, Université Rennes 2 

Rythme : une fois par mois, les jeudis à 21h

Attention: nouveau lien zoom :

Sujet : Séminaire – David Bernard

Heure : 8 avr. 2021 09:00 PM Paris

Participer à la réunion Zoom

https://us02web.zoom.us/j/88374042886?pwd=UTZibmZSUWYyWUM4Y3RJUFBMMkVsZz09

ID de réunion : 883 7404 2886

Code secret : 703690

Inscription : les personnes qui ne sont pas déjà inscrites peuvent le faire auprès de Mme Véronique Defrance :

veronique.defrance@univ-rennes2.fr

 

Présentation du séminaire « Des mots, des images » 

Il sera ici question de l’être parlant, dans son rapport aux images. A commencer par la sienne, bien-sûr, que l’autre lui aura ravi, et ce depuis le début, démontre Lacan. D’où les affects structuraux à l’endroit de notre prochain : entre sympathie, jalousie et agressivité. Que dire aussi de l’effort de chaque jour du parlant, prenant soin de son image, la tirant à quatre épingles, mais oubliant que c’est elle qui le maîtrise, et le retient si souvent ? Le cadre du fantasme, les souvenirs écrans seront d’autres destins de l’image, se fixant dans ce qui fait l’enfance. Ceux-là nous enseigneront quant au rapport du sujet au désir de l’Autre, et à la façon dont il façonne son point de vue sur le monde, c’est à dire son aveuglement. L’être parlant est celui qui veut… ne pas voir plus loin que le bout de son nez. Encore que, les enfants ne seraient-ils pas plus ouverts, dans l’effroi ou l’émerveillement, à ce qui manque à l’image ? Pour que cette recherche ne soit pas un programme, il y aura enfin ce sur quoi en chemin, nous tomberons, et que nous ignorons encore. Nous avancerons lentement. Le lento, disait Nietzche, condition nécessaire à la lecture.

 

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Des mots, des images

Séminaire public de psychanalyse, proposé par David Bernard

Prochaine date: le 11/03

Dans le cadre du groupe de recherche : « Clinique de la langue dans la modernité », Laboratoire Recherches en Psychopathologie et Psychanalyse, Université Rennes 2 

Rythme : une fois par mois, les jeudis à 21h

Dates à venir  (sur Zoom) : 11/03, 08/04, 06/05

Inscription : les personnes qui ne sont pas déjà inscrites peuvent le faire auprès de Mme Véronique Defrance :

veronique.defrance@univ-rennes2.fr

 

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Des mots, des images

Séminaire public de psychanalyse, proposé par David Bernard

Dans le cadre du groupe de recherche : « Clinique de la langue dans la modernité », Laboratoire Recherches en Psychopathologie et Psychanalyse, Université Rennes 2 

Rythme : une fois par mois, les jeudi à 21h

Premières dates (sur Zoom) : 04/02, 11/03, 08/04, 06/05

Inscription : pour obtenir le lien zoom, écrire à Véronique Defrance :

veronique.defrance@univ-rennes2.fr

 

                                                 Présentation du séminaire « Des mots, des images » 

Il sera ici question de l’être parlant, dans son rapport aux images. A commencer par la sienne, bien-sûr, que l’autre lui aura ravi, et ce depuis le début, démontre Lacan. D’où les affects structuraux à l’endroit de notre prochain : entre sympathie, jalousie et agressivité. Que dire aussi de l’effort de chaque jour du parlant, prenant soin de son image, la tirant à quatre épingles, mais oubliant que c’est elle qui le maîtrise, et le retient si souvent ? Le cadre du fantasme, les souvenirs écrans seront d’autres destins de l’image, se fixant dans ce qui fait l’enfance. Ceux-là nous enseigneront quant au rapport du sujet au désir de l’Autre, et à la façon dont il façonne son point de vue sur le monde, c’est à dire son aveuglement. L’être parlant est celui qui veut… ne pas voir plus loin que le bout de son nez. Encore que, les enfants ne seraient-ils pas plus ouverts, dans l’effroi ou l’émerveillement, à ce qui manque à l’image ? Pour que cette recherche ne soit pas un programme, il y aura enfin ce sur quoi en chemin, nous tomberons, et que nous ignorons encore. Nous avancerons lentement. Le lento, disait Nietzche, condition nécessaire à la lecture.